Curiosités

VAN CLEEF & ARPELS, au cœur de la haute-joaillerie française

11 mai 2017
VAN CLEEF - MALLE ETHNIK (8)

« Le génie est comme le diamant : il brille dans l’ombre » Xavier de Forneret

Histoire de passion et de transmission, l’école des Arts Joailliers, fondée en 2012 sous le patronage de la maison Van Cleef & Arpels, dispense des conférences et des ateliers à un public de curieux et de passionnés. Grâce à cette institution, Malle EthniK a vécu une immersion dans l’univers fascinant de la haute-joaillerie française.

Du dessin à la maquette

Place Vendôme, le 23 février 2017. Notre initiation débute en cette matinée d’hiver au sein d’un illustre hôtel particulier classé monument historique. Il s’agit de la demeure du Marquis Nicolas Alexandre de Ségur qui en fit l’acquisition en 1732, douze ans après la fin de sa construction par l’architecte Jacques Gabriel. C’est là, en 1906, qu’Alfred Van Cleef et Salomon Arpels décident d’installer leur maison de joaillerie.

Autant de personnages glorieux dont le souvenir accompagne chaque visiteur en ce lieu prestigieux.

Mais revenons-en aux bijoux. Dans la haute joaillerie, pour créer, il faut mettre en œuvre un ensemble de savoir-faire qui réclament innovation et virtuosité. Pour donner un ordre d’idée, il faut entre deux et quinze jours pour donner vie à une bague. Jusqu’à plusieurs mois pour un collier. Chez Van Cleef & Arpels, le « Perroquet mystérieux », une pièce emblématique de la collection au montage d’une incroyable technicité, a nécessité plus de deux mille heures de travail, sans compter les étapes du sourcing et de la taille des pierres !

Du croquis à la maquette, en passant par le tracé et le gouaché, la première session du volet « Explorer et créer » permet ainsi d’expérimenter ces gestes qui précèdent la réalisation concrète d’un joyau. L’équipe enseignante, composée de professionnels aguerris, guide pas à pas les élèves dans chacune des étapes. Précision et minutie sont de rigueur ; la concentration requise est telle qu’on y passe des heures sans même voir le temps passer.

Un univers fantasmé

27 février 2017. Pour la deuxième demi-journée de cette découverte du monde de la joaillerie, Malle Ethnik s’est intéressé à la pierre des pierres : le diamant. À travers un cours intitulé « La Fascination du diamant », l’École propose un voyage à la fois dans le temps et l’espace. De l’Antiquité à nos jours, des mines de Golconde en Inde – les premières à avoir été exploitées – à celles du Canada – mises à jour à la fin des années 1990 – en passant par le Brésil, l’Afrique du Sud et la Sibérie, on découvre l’histoire de cette pierre énigmatique qui a suscité tant de mythes fabuleux. D’abord attribut du pouvoir masculin du fait de sa dureté, puis au fil des siècles, symbole de sensualité et d’amour éternel, le diamant aura été porté par quelques unes des figures les plus marquantes de l’histoire à l’instar des empereurs moghols ou des têtes couronnées d’Europe. De sacres en révolutions, certaines des pièces les plus célèbres (dont l’occasion nous est donnée d’admirer des répliques) comme le Cullinan ou le Koh-i-Noor attisent encore les passions.

En pénétrant ainsi les coulisses de l’art joailler dans l’antre d’une des maisons françaises les plus réputées, Malle EthniK comptait s’instruire tout en rêvant. Et ces attentes ont été comblées au-delà de toute espérance…

Vous aussi, à votre tour, pourrez vivre cette expérience inouïe grâce à Malle EthniK.

You Might Also Like

No Comments

Leave a Reply